En quittant Malaga, la route sinue dans une vallée ceinturée de pics que le printemps a peint d'un vert éclatant. Ici et là, des massifs de fleurs font la fête: des lauriers blancs
Au delà de Séville, en direction nord vers Mérida, les collines plus pentues sont couvertes de forêt, mais plus loin le terrain se prête mieux à l'agriculture et les collines se parent à perte de vue d'une herbe éclatante de vert, qu'aucun arbre ne semble limiter. Parfois un troupeau de mouton se cache dans un vallon. Plus loin c'est un village. Mais l'autoroute défile à telle allure qu'on a peine à les voir.
Un dernier mot sur les autoroutes - cela devient mon dada. Depuis un an j'ai vu des routes d'Italie, de France, de Suisse et maintenant d'Espagne. Ma conclusion, c'est qu'il faut vraiment un plan concerté pour avoir les routes qu'on a au Québec. La nature et le climat ne peuvent à eux seuls y arriver, car il gèle et il neige aussi dans les Alpes.
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