Aujourd'hui, nous quittons Sorrento pour Praiano. Ce n'est pas très loin, à
peine 20 km à vol d'oiseau, mais par les routes de ce promontoire qui sépare la
baie de Naples de celle de Salernes, c'est beaucoup plus long.
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La côte amalfitaine
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Plus long , bien sûr, mais peut-être
pas à cause des nombreux détours et épingles à cheveu. Ce serait plutôt à cause
des nombreux arrêts qui s'imposent à chaque halte aménagée le long de la route,
à chaque élargissement capable de permettre un stationnement ( et ici, il n'en
faut pas très large, pourvu qu'une roue quitte la chaussée !), car le paysage
qui s'offre à nous sur ce versant orienté sud-est est simplement renversant: une
route entre ciel et terre, des sommets perdus dans la brume du matin, des
criques plongeant dans des eaux d'un bleu lumineux et des fleurs printanières
accrochées un peu partout: les mauvaises herbes locales, sans doute, mais
combien vivantes et colorées pour des yeux étrangers avec leurs rouges, jaunes,
orangés, mauves.
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Positano, comme enchassée dans la falaise |
Et voici un village - Positano - enchâssé dans une baie où la pente de la
falaise se fait plus «tolérable», disons! C'est un petit port de pêche d'où les
maisons sont parties à l'assaut de la montagne, un amas très serré de taches
blanches qui s'espacent vers les sommets, comme un témoin du courage et de la
patience de ces gens qui ont bâti dans des conditions aussi difficiles.
Finalement, notre destination: Praiano. Le balcon de notre chambre donne
sur la baie et le regard suit les falaises jusqu'à apercevoir au loin les
rochers si typiques de Capri. Le soleil qui se couche derrière les montagnes
nous transporte dans un conte de fée.
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